[…]
Rien ne dure toujours, tout se change et
se tourne,
Et le bien et le mal
plus d’un temps
ne séjourne :
Toujours les Aquilons
n’ébranlent les rochers,
Toujours l’ireuse
mer
n’engloutit les Nochers,
Toujours l’air
épaissi d’orage
et de tonnerre
De grêle à petits
bonds
ne refrappe la terre :
Toujours il ne fait chaud, et toujours arriver
On ne voit sur les monts
les
bruines d’hiver :
Toujours le Tout-voyant,
de sa dextre
puissante
Ne brandit sur nos chefs
la foudre
punissante :
Et toujours sa senestre abondante en bonheur,
Ne nous verse les biens
dont il est le donneur.
[…]
[…]
Rien ne dure toujours, tout se change et
se tourne,
Et le bien et le mal
plus d’un temps
ne séjourne :
Toujours les Aquilons
n’ébranlent les rochers,
Toujours l’ireuse
mer
n’engloutit les Nochers,
Toujours l’air
épaissi d’orage
et de tonnerre
De grêle à petits
bonds
ne refrappe la terre :
Toujours il ne fait chaud, et toujours arriver
On ne voit sur les monts
les
bruines d’hiver :
Toujours le Tout-voyant,
de sa dextre
puissante
Ne brandit sur nos chefs
la foudre
punissante :
Et toujours sa senestre abondante en bonheur,
Ne nous verse les biens
dont il est le donneur.
[…]
En ligne le 12/06/08.
Dernière révision le 01/05/11.