Toujours de Jupiter
le foudroyant
tonnerre,
N’écorne étincelant
les Rocs
fermeplantés :
Toujours des monts
brûlants
les gosiers
éventés,
N’emplissent l’air de flamme
et de cendre
la Terre :
Toujours l’Austre
mutin
les grands
sapins n’atterre,
Toujours des flots
hideux
les Cieux
ne sont hantés,
Et toujours des mortels les cœurs
épouvantés,
Ne frémissent au choc qu’un orage
desserre :
Toujours l’alme Soleil
loin de nos yeux
ne luit,
Toujours nous ne voyons les horreurs
de la nuit,
Et toujours les enfers
ne s’aggravent d’encombres :
Tout change quelquefois dessous le
firmament,
Le calme suit l’orage et
la clarté
les ombres,
Mais mon malheureux
sort
dure éternellement.
Toujours de Jupiter
le foudroyant
tonnerre,
N’écorne étincelant
les Rocs
fermeplantés :
Toujours des monts
brûlants
les gosiers
éventés,
N’emplissent l’air de flamme
et de cendre
la Terre :
Toujours l’Austre
mutin
les grands
sapins n’atterre,
Toujours des flots
hideux
les Cieux
ne sont hantés,
Et toujours des mortels les cœurs
épouvantés,
Ne frémissent au choc qu’un orage
desserre :
Toujours l’alme Soleil
loin de nos yeux
ne luit,
Toujours nous ne voyons les horreurs
de la nuit,
Et toujours les enfers
ne s’aggravent d’encombres :
Tout change quelquefois dessous le
firmament,
Le calme suit l’orage et
la clarté
les ombres,
Mais mon malheureux
sort
dure éternellement.
En ligne le 25/02/06.
Dernière révision le 18/12/11.