L’on peut or’
contempler la terre
diaprée
De cinq cent mil couleurs
et d’un divers
émail,
Zéphyre
y sert (épris de Flore)
d’éventail,
À voir cet ornement
tout esprit
se recrée.
Les coulants
ruisselets,
doux,
abreuvent la prée,
Le serein amoureux
de son pleur
(argentail)
Arrose la verdure
et d’un doux
soupirail
Épanche sa fraîcheur au sein de
la vêprée.
Mais ce temps si
plaisant,
ma maîtresse,
est pareil
À l’ombre
qui se forme ès rayons
du soleil,
La rose
en son rosier
est (déclose)
fanie.
La fleur
de tes beautés
périra tout ainsi,
Endure la cueillir puisqu’elle est épanie,
Et de ton bien reçois à tout le moins souci.
L’on peut or’
contempler la terre
diaprée
De cinq cent mil couleurs
et d’un divers
émail,
Zéphyre
y sert (épris
de Flore) d’éventail,
À voir cet ornement
tout esprit
se recrée.
Les coulants
ruisselets,
doux,
abreuvent la prée,
Le serein amoureux
de son pleur
(argentail)
Arrose la verdure
et d’un doux
soupirail
Épanche sa fraîcheur au sein de
la vêprée.
Mais ce temps si
plaisant,
ma maîtresse,
est pareil
À l’ombre
qui se forme ès rayons
du soleil,
La rose
en son rosier
est (déclose)
fanie.
La fleur
de tes beautés
périra tout ainsi,
Endure la cueillir puisqu’elle est épanie,
Et de ton bien reçois à tout le moins souci.
En ligne le 24/09/10.
Dernière révision le 06/12/11.