Le tonnerre
pressé d’un brusque
tremblement,
N’élance pas toujours sa roideur enflammée,
Le navire
sautant sur la mer
agitée
N’est toujours engouffré par le flot ondoyant :
Les Autans forcenés
d’un
rude
ébranlement,
N’entremêlent toujours leur force courroucée,
L’hivernale
blancheur
de la neige
glacée,
Sur les pins
élevés
ne va toujours roulant.
Ainsi je ne crois point que l’aigreur
soucieuse,
Qui sème dans mon cœur
une humeur
douloureuse,
Persévère toujours à gêner
mes esprits.
Un temps
viendra bientôt qui vide de misère,
Serénant les efforts
de ma tristesse
amère,
Apaisera l’horreur
du mal
qui m’a surpris.
Le tonnerre
pressé d’un brusque
tremblement,
N’élance pas toujours sa roideur enflammée,
Le navire
sautant sur la mer
agitée
N’est toujours engouffré par le flot ondoyant :
Les Autans forcenés
d’un
rude
ébranlement,
N’entremêlent toujours leur force courroucée,
L’hivernale
blancheur
de la neige
glacée,
Sur les pins
élevés
ne va toujours roulant.
Ainsi je ne crois point que l’aigreur
soucieuse,
Qui sème dans mon cœur
une humeur
douloureuse,
Persévère toujours à gêner
mes esprits.
Un temps
viendra bientôt qui vide de misère,
Serénant les efforts
de ma tristesse
amère,
Apaisera l’horreur
du mal
qui m’a surpris.
En ligne le 17/06/08.
Dernière révision le 10/10/10.