Plutôt du ciel
astré
le mesuré contour
Bridera de son cours la vitesse
nombreuse,
Plutôt du clair soleil
la lampe radieuse,
Offusquant ses rayons,
nous privera du jour :
Plutôt l’astre
nuital
ne fera son retour
Après avoir caché sa face
lumineuse :
Plutôt les citoyens
de la mer
poissonneuse
Sortiront à monceaux de leur moite séjour :
Plutôt aussi les champs
en la chaleur
ardente
Ne se tapisseront d’une herbe
verdoyante,
Et les arbres
mourront sentant venir l’été :
Avant (mon cher ami) que
j’aie
en oubliance,
Quoi qu’on sache parler la sainte
confiance :
Que j’ai toujours conçu de ta
fidélité.
Plutôt du ciel
astré
le mesuré contour
Bridera de son cours la vitesse
nombreuse,
Plutôt du clair soleil
la lampe radieuse,
Offusquant ses rayons,
nous privera du jour :
Plutôt l’astre
nuital
ne fera son retour
Après avoir caché sa face
lumineuse :
Plutôt les citoyens
de la mer
poissonneuse
Sortiront à monceaux de leur moite séjour :
Plutôt aussi les champs
en la chaleur
ardente
Ne se tapisseront d’une herbe
verdoyante,
Et les arbres
mourront sentant venir l’été :
Avant (mon
cher
ami) que
j’aie en oubliance,
Quoi qu’on sache parler la sainte
confiance :
Que j’ai toujours conçu de ta
fidélité.
En ligne le 28/08/07.
Dernière révision le 06/07/10.