[…]
Va cruelle
Érinnys,
que j’ai si fort chérie,
Va-t’en, et m’abandonne ! au pis je
tournerai
Mon respect en dédain,
mon ardeur
en Furie :
Et pour te contr’aimer les Ombres
j’armerai.
Mais non, ma Belle, non !
plutôt mon corps
sans
âme,
Le Soleil
sans chaleur,
Thétis
sans eaux
sera,
Que je te laisse ici, pour suivre une autre Dame :
La mort
la seule mort
ma foi
variera.
[…]
Va cruelle
Érinnys,
que j’ai si fort chérie,
Va-t’en, et m’abandonne ! au pis je
tournerai
Mon respect en dédain,
mon ardeur
en Furie :
Et pour te contr’aimer les Ombres
j’armerai.
Mais non, ma Belle, non !
plutôt mon corps
sans
âme,
Le Soleil
sans chaleur,
Thétis
sans eaux
sera,
Que je te laisse ici, pour suivre une autre Dame :
La mort
la seule mort
ma foi
variera.
En ligne le 09/04/08.
Dernière révision le 23/09/09.