PLutôt
de l’Univers cette ronde
Encyclie
On pourrait voir changer en carré sa rondeur,
Et la terre
élever sa creuse
profondeur
Sur la hauteur
du ciel,
qui d’astres
est remplie,
Plutôt on pourrait voir dedans
la mer
polie
Éclairer du Soleil
la naïve
splendeur,
Et dans le ciel
flotter des hurques la grandeur,
Que je mette en oubli
Christ
qui m’a anoblie.
Quand l’agneau
et
le loup
ensemble hanteront,
Et dans un même trou leurs fils enfanteront,
Et le feu
dedans l’eau
de l’eau
prendra naissance.
Quand le jour sera
nuit,
et la nuit
jour
vermeil,
Oublier je pourrai le Christ
mon seul Soleil,
Qui de son clair
reluit dedans ma conscience.
PLutôt
de l’Univers cette ronde
Encyclie
On pourrait voir changer en carré sa rondeur,
Et la terre
élever sa creuse
profondeur
Sur la hauteur
du ciel,
qui d’astres
est remplie,
Plutôt on pourrait voir dedans
la mer
polie
Éclairer du Soleil
la naïve
splendeur,
Et dans le ciel
flotter des hurques la grandeur,
Que je mette en oubli
Christ
qui m’a anoblie.
Quand l’agneau
et
le loup
ensemble hanteront,
Et dans un même trou leurs fils enfanteront,
Et le feu
dedans l’eau
de l’eau
prendra naissance.
Quand le jour sera
nuit,
et la nuit
jour
vermeil,
Oublier je pourrai le Christ
mon seul Soleil,
Qui de son clair
reluit dedans ma conscience.
En ligne le 04/07/07.
Dernière révision le 03/06/11.