Plutôt le ciel
voûté
changera de figure,
Plutôt les éléments de place changeront,
Plutôt sur les humains
n’aura pouvoir Nature,
Plutôt les citadins de l’air en mer
nou’ront,
Plutôt ceux de la mer parmi
l’air
voleront,
Plutôt la terre
en Mai
ne portera verdure,
Plutôt on verra clair durant la nuit
obscure,
Plutôt les jeunes gens au monde
n’aimeront,
Plutôt l’hiver
n’aura ni pluie ni gelée,
Plutôt les monts
hautains on verra sans vallée,
Plutôt il ne sera jamais de nouveauté,
Plutôt un patient se dira sans
souffrance,
Plutôt on haïra le beau séjour
de France,
Que je laisse d’aimer une telle beauté.
Plutôt le ciel
voûté
changera de figure,
Plutôt les éléments de place changeront,
Plutôt sur les humains
n’aura pouvoir Nature,
Plutôt les citadins de l’air en mer
nou’ront,
Plutôt ceux de la mer parmi
l’air
voleront,
Plutôt la terre
en Mai
ne portera verdure,
Plutôt on verra clair durant la nuit
obscure,
Plutôt les jeunes gens au monde
n’aimeront,
Plutôt l’hiver
n’aura ni pluie ni gelée,
Plutôt les monts
hautains on verra sans vallée,
Plutôt il ne sera jamais de nouveauté,
Plutôt un patient se dira sans
souffrance,
Plutôt on haïra le beau séjour
de France,
Que je laisse d’aimer une telle beauté.
En ligne le 27/06/07.
Dernière révision le 18/05/11.