««« Cha­rybde »»»

« Caribdi » ou « Charybde » dans :
Pétrarque
XIVe  siècle [1545]
~ Passa la nave mia…
Grévin
1561
~ Mon navire s’en va…
Robert Gar­nier
1579
~ Que les rocs Capha­rés…

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Charybde. Lar­ronne ou lar­ron­nesse, tor­tueuse, agi­tée, ma­rine, si­ci­lienne, im­pé­tueuse, tour­noyante, fluc­tueuse, aboyante, dan­ge­reuse, bruyante, tem­pé­tueuse.

Charybde est une mer tour­noyante et fort péril­leuse pour ses flots conti­nu­els et tem­pêtes. Les Sici­liens l’appellent Gal­lo­fa­ro, parce que les torches y sont flam­boyantes de nuit qui montrent le signe aux mari­niers qui veulent abor­der. On use de cette dic­tion au mas­cu­lin et fémi­nin.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 55v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_117]
(texte modernisé).

[Voir aussi Scylle.]


 

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Charybde. Lar­ronne ou lar­ron­nesse, tor­tueuse, agi­tee, ma­rine, sici­lienne, im­pe­tueuse, tour­noiante, fluc­tueuse, abboiante, dan­ge­reuse, bruiante, tem­pes­tueuse.

Charybde est vne mer tour­noiante & fort peril­leuse pour ses flots conti­nu­els et tem­pestes. Les Sici­liens l’appellent Gal­lo­fa­ro, par ce que les torches i sont flam­boiantes de nuict qui monstrent le signe aux mari­niers qui veullent abor­der. On vse de ceste dic­tion au masc. & fem.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 55v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_117]
(texte original).

[Voir aussi Scylle.]