À rames
voguera la nef
par les campagnes,
Les chariots
traînés sur la mer se
rouront,
Les cerfs
quittant les bois
aux eaux
repaireront,
Les dauphins
loin des eaux
hanteront les montagnes :
Les brebis
près des loups
vivront sans défiance,
Tout ce qui est pesant contremont volera,
Tout ce qui est léger en bas dévalera,
La flamme
et l’eau
feront amiable
alliance.
Devant que de mon cœur
le nom de ma Francine,
Et la constante
amour
que je jure à jamais,
Par quelque éloignement en rien se
déracine :
Ou me soit-elle douce ou soit-elle
cruelle,
Tout sien comme je suis, je vivrai désormais,
Voire sans espérer son amour
mutuelle.
À
rames
voguera la nef
par les campagnes,
Les chariots
traînés sur la mer se
rouront,
Les cerfs
quittant les bois
aux eaux
repaireront,
Les dauphins
loin des eaux
hanteront les montagnes :
Les
brebis
près des loups
vivront sans défiance,
Tout ce qui est pesant
contremont volera,
Tout ce qui est
léger en bas dévalera,
La flamme
et l’eau
feront amiable
alliance.
Devant
que de mon cœur
le nom de ma Francine,
Et la constante
amour
que je jure à jamais,
Par quelque
éloignement en rien se déracine :
Ou
me soit-elle douce ou soit-elle cruelle,
Tout sien comme je suis, je
vivrai désormais,
Voire sans
espérer son amour
mutuelle.
En ligne le 16/09/07.
Dernière révision le 25/12/09.