Celui qui a, soulant sa fantaisie,
Voulu compter ce grand
nombre de feux,
Qui de la nuit
couronnent les cheveux,
La terre
étant de fort
somme
saisie :
Cil qui connaît les hommes
de l’Asie,
Voire tous ceux qui sont dessous les cieux :
Qui peut compter les flots
impétueux,
Ou le sablon
que la mer
rassasie :
Qui a compté les feuilles
des forêts,
L’herbe
au printemps
le beau
blé
des guérets,
Les fruits
d’Automne,
et la grêle perlée :
Ne pourrait pas du Seigneur raconter
Les grand’s
bontés,
que l’on voit surmonter
Tout ce qu’enclot la machine étoilée.
Celui qui a, soulant sa fantaisie,
Voulu compter ce grand
nombre de feux,
Qui de la nuit
couronnent les cheveux,
La terre
étant de fort
somme
saisie :
Cil qui connaît les hommes
de l’Asie,
Voire tous ceux qui sont dessous les cieux :
Qui peut compter les flots
impétueux,
Ou le sablon
que la mer
rassasie :
Qui a compté les feuilles
des forêts,
L’herbe
au printemps
le beau
blé
des guérets,
Les fruits
d’Automne,
et la grêle perlée :
Ne pourrait pas du Seigneur raconter
Les grand’s
bontés,
que l’on voit surmonter
Tout ce qu’enclot la machine étoilée.
En ligne le 07/02/09.
Dernière révision le 03/07/10.