A tant de fleurs
Flora
n’ouure la porte,
Le bon
Denys
n’a tant de Raisins
meurs,
Tant de moissons
ne donne aux Laboureurs,
Cerez
la blonde
apres la Bize
morte,
Ny tant de vents
l’Ægee
ne Comporte,
Ny l’arc
D’iris
ne varie en couleurs,
Qu’en moy ie sens de douleurs
sur douleurs,
Ou que d’ennuis
& de maux
ie supporte,
Et touteffois vn Rocher
qui
au dos
Soustient l’effort
& l’outrage
des flots,
N’est plus constant
que ie suis d’ordinaire.
I’ay resolu mille morts
endurer,
Ferme
à tous vents
plustost qu’en retirer,
Mon cœur
loyal
qui ne s’en peut distraire.
A tant de fleurs
Flora
n’ouure la porte,
Le bon
Denys
n’a tant de Raisins
meurs,
Tant de moissons
ne donne aux Laboureurs,
Cerez
la blonde
apres la Bize
morte,
Ny tant de vents
l’Ægee
ne Comporte,
Ny l’arc
D’iris
ne varie en couleurs,
Qu’en moy ie sens de douleurs
sur douleurs,
Ou que d’ennuis
& de maux
ie supporte,
Et touteffois vn Rocher
qui
au dos
Soustient l’effort
& l’outrage
des flots,
N’est plus constant
que ie suis d’ordinaire.
I’ay resolu mille morts
endurer,
Ferme
à tous vents
plustost qu’en retirer,
Mon cœur
loyal
qui ne s’en peut distraire.
En ligne le 12/02/05.
Dernière révision le 16/01/11.