Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« cep »»»

« cep » ou « ceps » dans :
Le Caron
~ Cette prison…
Le Poulchre
~ Je n’ai jamais la paix…

~#~














 

Cep. Pesant, enserré, gêneux ou gênant.

C’est un instrument où l’on serre les pieds des malfaiteurs.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 50r°v° [Gallica, N0050715_PDF_106_107]
(texte modernisé).























Cep. Pesant, enserré, gesneus ou gesnant.

C’est vn instrument où l’on serre les pieds des malfaiteurs.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 50r°v° [Gallica, N0050715_PDF_106_107]
(texte original).