««« sala­mandre »»»

« sala­mandre » dans :
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…
~ Le jeune Cerf navré…

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Salmandre ou Sala­mandre. Froide, ta­che­tée, ve­ni­meuse.

La Salmandre est une petite bête à quatre pieds, qui res­semble une lézarde, ayant le corps tout mar­que­té de taches, faites à mode d’étoiles. Elle est si froide que tou­chant le feu elle l’éteint, tout ain­si que si c’était la glace. Son venin est extrê­me­ment dan­ge­reux.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 237v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_481]
(texte modernisé).


 

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Salmandre ou Sala­mandre. Froide, ta­che­tee, ve­ni­meuse.

La Salmandre est vne petite beste à quatre pieds, qui res­semble vne lezarde, aiant le corps tout mar­que­té de taches, faites à mode d’estoilles. Elle est si froide que tou­chant le feu elle l’esteint, tout ain­si que si c’estoit la glace. Son venin est extre­me­ment dan­ge­reus.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 237v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_481]
(texte original).