««« Li­ban »»»

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Ron­sard
~ Ni ce corail…

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Liban. Odo­rant, phé­ni­cien, nei­geux, en­sa­fra­né, sy­rien, che­nu, sa­pi­neux, mai­son­nier, porte-cèdre.

Le mont du Liban sépare Phé­nice de Gali­lée, et a une forêt d’arbres fort hauts, qui est aussi appe­lée Liban. Elle a des sapins, et des cèdres, et d’autres nobles arbres, dont les plus beaux édi­fices de Judée sont bâtis : Ce mont aussi lequel com­mence au dos de Tyr et va jusques en Damas, est si haut, que les neiges y sont tou­jours : même on porte de là des neiges à Tyr pour rafraî­chir le breu­vage au temps d’été.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 147v°-148r° [Gallica, NUMM-50715_PDF_301_302]
(texte modernisé).


 

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Liban. Odo­rant, phe­ni­cien, nei­geus, en­sa­fra­né, sy­rien, che­nu, sa­pi­neus, mai­son­nier, porte-cedre.

Le mont du Liban separe Phe­nice de Gali­lee, & a vne forest d’arbres fort hauts, qui est aussi appel­lee Liban. Elle a des sapins, & des cedres, & d’autres nobles arbres, dont les plus beaux edi­fices de Iudee sont bas­tis: Ce mont aussi lequel com­mence au doz de Tyr & va iusques en Damas, est si haut, que les neiges y sont tous­iours : mesmes on porte de là des neiges à Tyr pour ref­frai­chir le breu­uage au temps d’esté.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 147v°-148r° [Gallica, NUMM-50715_PDF_301_302]
(texte original).