Ô
Ciel !
ô Terre
mère !
ô
profonde
caverne
Des Démons
ensoufrés,
inévitable
Averne !
Ô Rages !
ô Fureurs !
ô Dires, les
ébats
Des
coupables
esprits,
qui dévalent là-bas !
Érèbe,
Phlégéthon,
et toi
pleureux
Cocyte,
Qui te traînes errant d’une
bourbeuse
suite.
Vous
Serpents,
vous
Dragons,
vous
Pestes,
et vous tous
Implacables
bourreaux
de l’infernal
courroux,
Navrez, battez, brûlez
mon âme
criminelle,
De
fer, de
fouets
sonnants, et de
flamme
éternelle.
J’ai,
méchant
parricide,
aveuglé
de fureur,
Fait un mal,
dont l’enfer
aurait mêmes
horreur.
J’ai meurtri
mon
enfant,
mon cher enfant
(ô blâme !)
Pour n’avoir plu, trop
chaste,
à ma
méchante
femme.
[…]
Ô
Ciel !
ô Terre
mère !
ô
profonde
caverne
Des
Démons
ensoufrés, inévitable
Averne !
Ô
Rages !
ô Fureurs !
ô Dires, les
ébats
Des
coupables
esprits, qui dévalent
là-bas !
Érèbe,
Phlégéthon, et toi
pleureux
Cocyte,
Qui te traînes
errant d’une
bourbeuse
suite.
Vous
Serpents,
vous
Dragons,
vous
Pestes,
et vous tous
Implacables
bourreaux
de l’infernal
courroux,
Navrez,
battez, brûlez
mon âme
criminelle,
De
fer, de
fouets
sonnants,
et
de
flamme
éternelle.
J’ai,
méchant
parricide,
aveuglé
de fureur,
Fait un
mal,
dont l’enfer
aurait mêmes
horreur.
J’ai meurtri
mon
enfant,
mon cher enfant
(ô
blâme !)
Pour
n’avoir
plu, trop
chaste, à ma
méchante
femme.
[…]
Texte en ligne le
20/06/26.
Dernière révision le 20/06/26.