Te
laisse, t’abandonne, et n’ai plus
soin
de toi :
Toi qui sembles aussi
n’avoir plus soin
de moi,
Moi qui perds avec toi
ma Reine, et ma
Maîtresse.
Maîtresse,
qu’ai-je dit ? c’est plutôt ma
Déesse,
Déesse
qui me comble et de
joie,
et d’émoi :
Émoi
comblé de joie
alors que je la vois,
La vois,
l’honore, et sers, sans
deuil,
sans fard,
sans cesse.
Sans
cesse puisses-tu
son absence
pleurer,
Pleurer, voire toujours
en
regret
demeurer,
Demeurer, et souffrir
l’horreur
d’un
gros
nuage.
Nuage
qui te couvre, à tant que ce
Soleil,
Soleil
qui luit sans pair, te montre son
bel
œil :
Œil
qui donne
âme
au corps,
et lumière
à
l’ombrage.
ADIEU Paris Adieu, de bon cœur je te laisse,
Te
laisse,
t’abandonne, et n’ai plus
soin
de toi :
Toi qui sembles aussi
n’avoir plus
soin
de moi,
Moi qui perds avec toi
ma Reine, et ma
Maîtresse.
Maîtresse,
qu’ai-je dit ? c’est plutôt ma
Déesse,
Déesse
qui me comble et de
joie,
et d’émoi :
Émoi
comblé de joie
alors que je la vois,
La vois,
l’honore, et sers,
sans deuil,
sans fard,
sans cesse.
Sans
cesse puisses-tu
son absence
pleurer,
Pleurer, voire toujours
en regret
demeurer,
Demeurer, et souffrir
l’horreur
d’un
gros
nuage.
Nuage
qui te couvre, à tant que ce
Soleil,
Soleil
qui luit sans pair, te montre son
bel
œil :
Œil
qui donne âme
au corps,
et lumière
à
l’ombrage.
En ligne le 31/01/26,
Dernière révision le 31/01/26.