disposition du
préambule
(vers
5 à 8)
Au venir sont mes
fortunes
tardantes,
L’espoir
douteux,
le désir
croît et monte :
Dont de l’attendre, ou non, j’ai
fâcheux
compte,
Puis plus que Tigre
à fuir sont courantes.
Neiges
seront
tièdes
et noircissantes,
La mer
sans eau,
toute Orque par monts
prompte,
Et le soleil
se couchera d’où monte,
D’où
Euphratès
et Tigris sont issantes,
Avant que
paix
ou trêves
je rencontre,
Ou que ma dame,
ou amour
la me donnent :
Qui à
grand
tort
m’ont tous conjuré contre.
Et quand un peu de
douceur
me redonnent,
Tant suis
transi,
que mon goût
déjà passe,
Et autre bien
je n’obtiens de leur
grâce.
Au
venir sont mes fortunes
tardantes,
L’espoir
douteux,
le désir
croît et monte :
Dont de
l’attendre, ou
non, j’ai
fâcheux
compte,
Puis plus que
Tigre à
fuir sont courantes.
Neiges seront
tièdes
et noircissantes,
La
mer
sans eau,
toute Orque par
monts
prompte,
Et le
soleil
se couchera d’où
monte,
D’où
Euphratès
et Tigris sont
issantes,
Avant
que paix
ou trêves
je rencontre,
Ou que ma
dame,
ou amour
la me donnent :
Qui à
grand
tort
m’ont tous
conjuré contre.
Et
quand un peu de douceur
me redonnent,
Tant suis
transi,
que mon goût
déjà passe,
Et autre
bien
je n’obtiens de
leur grâce.
En ligne le
07/03/26.
Dernière révision le 07/03/26.