««« en­cens »»»

« encens » dans :
Du Bellay
1558
~ Si fruits, raisins, et blés…
Ron­sard
1578
~ Je veux en lieu des cieux…

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Encens. Fumeux, pan­caïque, odo­rant ou odo­ri­fé­rant, suave, doux, ara­bien ou ara­bique, di­vin, sa­bé­an, lui­sant, roux, sa­cré, mi­néan, pié­teux, dé­vot.

Les arbres des­quels on tire l’En­cens ne viennent en nulle part qu’en Ara­bie, encore n’est-ce point par­tout. Les Minéans furent les pre­miers inven­teurs de le cueil­lir, et n’y a qu’eux aussi qui en fassent tra­fic.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 87r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_180_181]
(texte modernisé).

[Encensé /-ée. Autel, odeur bonne, sa­cri­fice.]

[Port’encens. Sabée.]

[Voir aussi ambre, baume, musc, myrrhe et phé­nix ; voir en­core Église]


 

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Encens ou Encent. Fu­meus, pan­quaïque, odo­rant ou odo­ri­fe­rant, suaue, doux, ara­bien ou ara­bique, di­uin, sa­bean, lui­sant, roux, sa­cré, mi­nean, pie­teus, de­uot.

Les arbres des­quels on tire l’En­cens ne viennent en nulle part qu’en Ara­bie, encores n’est-ce point par tout. Les Mineans furent les pre­miers inuen­teurs de le cueil­lir, & n’i a qu’eux aussi qui en facent traf­fique.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 87r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_180_181]
(texte original).

[Encensé /-ee. Autel, odeur bonne, sa­cri­fice.]

[Port’-encens. Sabee.]

[Voir aussi ambre, baume, musc, myrrhe et phœ­nix ; voir en­core Eglise]