««« musc »»»

« musc » dans :
Ron­sard
1552
~ Avec les lis…
1553
~ Je veux mou­rir…
Magny
1557
~ Ces beaux che­veux dorés…
Turrin
1572
~ Amour m’a mis ain­si…
La Jessée
1583
~ Ni l’or qui va dorant…
Jacques de Romieu
1584
~ Que servent ces œil­lets…
Bi­rague
1585
~ Un poil blond enla­cé…
Poupo
1590
~ Il n’y a pas au bord…
Ver­meil
1600
~ Puisque tu veux domp­ter…
Claude Gar­nier
1609
~ Ces feux jumeaux…

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Musc. Odo­rant ou odo­ri­fé­rant, sub­til, doux, épe­ron d’amour, confor­ta­tif, vo­lup­tueux, éjouis­sant, pré­cieux, exquis, da­me­ret ou da­moi­se­let, par­fu­mant, in­dien, dé­li­cieux.

Il y a plu­sieurs sortes et espèces de Musc, mais toutes s’engendrent au nom­bril et par­ties géni­tales d’un cer­tain ani­mal sem­blable à un che­vreuil, qui a une seule corne, et est fort grand de corps. Quand cet ani­mal est en rut, de la rage qu’il a son nom­bril s’enfle, et se rem­plit d’un cer­tain sang gros à mode d’apos­tume : Pen­dant ce temps cet ani­mal furieux ne boit ni ne mange, ains ne fait que se vau­trer par terre, et se vautre tant qu’il fait cre­ver son apos­tume, et jette hors ce sang à demi cor­rom­pu, lequel par quelque trait de temps après devient fort odo­rant.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 173r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_352]
(texte modernisé).

[Musqué /-ée /-és. Amou­reuse ou amante, cour­ti­san ou cour­ti­seur, da­moi­seau ou da­moi­se­let, da­moi­selle, Flore, gants, odeur bonne, par­fum, Vé­nus.]

[Voir aussi ambre, baume, encens, myrrhe et sen­teur.]


 

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Musc. Odo­rant ou odo­ri­fe­rant, sub­til, doux, espe­ron d’amour, confor­ta­tif, vo­lup­tueus, esioüis­sant, pre­tieus, exquis, da­me­ret ou da­moi­se­let, par­fu­mant, in­dien, de­li­tieus.

Il y a plu­sieurs sortes & especes de Musc, mais toutes s’engendrent au nom­bril & par­ties geni­tales d’vn cer­tain ani­mal sem­blable à vn che­ureul, qui a vne seule corne, & est fort grand de corps. Quand cet ani­mal est en ruit, de la rage qu’il a son nom­bril s’enfle, & se rem­plit d’vn cer­tain sang gros à mode d’apos­tume : Pen­dant ce temps cet ani­mal furieus ne boit ni ne mange, ains ne fait que se veau­trer par terre, & se veautre tant qu’il fait cre­uer son apos­tume, & iette hors ce sang à demi cor­rom­pu, lequel par quelque trait de temps apres deuient fort odo­rant.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 173r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_352]
(texte original).

[Musqué /-ee /-és. Amou­reuse ou amante, cour­ti­san ou cour­ti­seur, da­moi­seau ou da­moi­se­let, da­moi­selle, Flore, gans, odeur bonne, par­fum, Ve­nus.]

[Voir aussi ambre, baume, encens, myrrhe et sen­teur.]