Voir aussi :
Les Sonnets, Paris, 1561.
[gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k87119193]
[NUMM-8711919] [PDF_1_84 / 21,3 Mo]
(nouv. num.)
[gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1235862]
[NUMM-123586] [PDF_1_64 / 1,06 Mo]
(anc. num.)
Le même volume des Sonnets
(BnF, RES-YE-1760) est disponible deux fois sur
Gallica :
sous la forme d’une ancienne
numérisation (anc. num., 2008) et
d’une nouvelle (nouv. num., 2023) à
laquelle renvoient ci-dessous les
références aux pages PDF.
Les fichiers PDF
téléchargés
comprennent une page de titre et une page
spécifiant les conditions
d’utilisation des
contenus de Gallica. Dans la
numérotation ci-dessous des pages
PDF, il n’est pas tenu compte de ces pages initiales.
[0]
[pages liminaires]
[ff. 1r°-
Les pages liminaires comprennent une
page de titre [f° 1r° =PDF_
[1]
Le premier Livre des Sonnets,
à Eustache Du Bellay, Évêque
de Paris. [50
sonnets de
décasyllabes non
numérotés]
[ff. 5r°-
∗
sonnet 7
[06]
[2]
[2]
[PDF_20]
La
nouvelle Pandore :
Quand
Jupiter assembla tous les dieux…
∗ sonnet 24 [11] [1] [1] [PDF_29] antithèses : L’amitié libre, et l’amitié contrainte…
∗
sonnet 46
[16]
[2]
[1]
[PDF_40]
satire
à l’infinitif :
Être
au palais, à me rompre la tête…
[2]
Le second Livre des Sonnets,
à Jacques Du Bellay, Comte de Tonnerre.
[50 sonnets
d’alexandrins non
numérotés]
[ff. 18r°-
∗
sonnet 11
[20]
[2]
[2]
[PDF_48]
antithèses :
Vouloir
être ravi de l’amour de Pandore…
[3]
[Élégie latine
de Grégoire Gourdy à Nicolas Ellain]
[ff. 31r°-
La dernière page de texte et le recueil se terminent par trois lignes d’errata.
En ligne le 16/09/09.
Dernière révision le 06/09/26.