Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« fraise »»»

« fraises » ou « fraise » dans :
Grévin
~ Ces beaux cheveux crêpés…
Belleau
~ Amour étant lassé…
Lasphrise
~ Ce riche entendement…

~#~
















¶ ces deux fraises retortes : les tétons (Grévin)
 

Fraise. Rougeâtre, troussée, savou­reuse, molle, rafraî­chis­sante, bocagère, vermeille ou vermeil­lette, sauvage, buisson­neuse, douce-aigrette, sucrée, crémeuse.

Outre ce que les Fraises sont bonnes à manger, elles servent grandement aux estomacs chauds et chargés d’humeurs colériques, et étanchent la soif à ceux qui sont altérés.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 106v° [Gallica, N0050715_PDF_219]
(texte modernisé).

[Voir aussi citron, fruits ou fruitages, orange, pommes, raisin]























Fraise. Rougeastre, troussée, sauou­reuse, molle, rafre­chis­sante, bocagere, vermeille ou vermeil­lette, sauuage, buisson­neuse, douce-aigrette, succrée, cresmeuse.

Outre ce que les Fraises sont bonnes à manger, elles seruent grandement aux estomachs chauds & chargez d’humeurs choleriques, & estanchent la soif à ceux qui sont alterez.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 106v° [Gallica, N0050715_PDF_219]
(texte original).

[Voir aussi citron, fruits ou fruitages, orange, pommes, raisin]