««« Para­dis »»»

« paradis » ou « Para­dis » dans :
Des Autels
1551
~ J’étais tout seul…
Ron­sard
1552
~ Petit nom­bril…
~ Le feu jumeau…
Buttet
1561
~ Un lourd esprit…
Chante­louve
1576
~ Plutôt Jupin…
La Jessée
1583
~ Ma Nymphe a les yeux verts…
~ Celui compte les feux…
Blan­chon
1583
~ J’aime plus que mes yeux…
Bi­rague
1585
~ Si quand le corps…
Du Monin
1585
~ Ô du sacré Nom­bril…
De­saurs
1589
~ Main mille fois…
Nostre­dame
1606
~ Pensons un peu…

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Paradis. Heu­reux, cé­leste, im­mor­tel, glo­rieux, beau, in­fi­ni, di­vin, éter­nel, saint, dé­li­cieux. vois béa­ti­tude.

Paradis était un lieu de la terre très plai­sant et agré­able, arro­sé de tous côtés de fleuves et eaux cou­rantes, habi­té par nos pre­miers parents. Main­te­nant nous enten­dons par ce mot la féli­ci­té éter­nelle, qui est le lieu de toutes délices et de con­ten­te­ment.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 192r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_390]
(texte modernisé).

[Paradis de France. Anjou.]

[Paradis terrestre. Jar­din.]

[Voir aussi Abel et Église.]


 

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Paradis. Heu­reus, ce­leste, im­mor­tel, glo­rieus, beau, in­fi­ni, di­uin, æter­nel, saint, de­li­tieus. voi bea­ti­tvde.

Paradis estoit vn lieu de la terre tres­plai­sant & agre­able, arrou­sé de tous cos­tez de fleuues & eaux cou­rantes, habi­té par noz pre­miers parens. Main­te­nant nous enten­dons par ce mot la feli­ci­té æter­nelle, qui est le lieu de toutes delices & de con­ten­te­ment.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 192r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_390]
(texte original).

[Paradis de France. Aniou.]

[Paradis terrestre. Iardin.]

[Voir aussi Abel et Eglise.]