[…]
Mon Bien,
mon Mal,
ma
Mort,
ma Vie,
Ma Compagne, mon Ennemie,
Ma Toute-douce, ma Rigueur,
Mon Amertume, ma Douceur,
Mon Tout,
mon Rien, et ma Parfaite,
Ma Gentillesse, ma Doucette,
Ma Gaillardise, ma Brunette,
Ma Fière,
hélas ! me tuerez-vous
D’un seul regard
à tous les coups ?
Allons, Belle, sous ce rosier,
Allons ma Toute-désirée,
Allons voir si la Cythérée
N’a rien cueilli depuis hier.
Pourquoi vous-faites vous
prier ?
Ne vaut-il pas mieux cependant
Que le soleil
n’est point ardent
Cueillir cette belle jeunesse,
Qu’attendre une morne vieillesse ?
[…]
[…]
Mon
Bien,
mon Mal,
ma Mort,
ma Vie,
Ma Compagne,
mon Ennemie,
Ma Toute-douce,
ma Rigueur,
Mon Amertume,
ma Douceur,
Mon
Tout,
mon Rien, et ma Parfaite,
Ma Gentillesse,
ma Doucette,
Ma Gaillardise,
ma Brunette,
Ma
Fière,
hélas ! me tuerez-vous
D’un seul regard
à tous les coups ?
Allons,
Belle, sous ce rosier,
Allons ma Toute-désirée,
Allons voir si la Cythérée
N’a rien cueilli
depuis hier.
Pourquoi
vous-faites vous
prier ?
Ne vaut-il pas mieux
cependant
Que le soleil
n’est point ardent
Cueillir
cette belle jeunesse,
Qu’attendre une morne
vieillesse ?
[…]
En ligne le 13/02/11.
Dernière révision le 13/02/11.