Marc Papillon de LASPHRISE (1555-1599)
Il n’est point tant d’envie…
Paris, Jean Gesselin, 1597.

[…] 

Il n’est point tant d’envie,
Ni tant de divers noms,
Tant d’arène d’Asie,
Ni de grains de sablons,

Que j’ai de triste oppresse,
Pour ma belle Maîtresse,
Mais las ! hélas !
Ce qui plus fort me blesse,
Elle ne le croit pas.

[…] 

Qui veut nommer l’encombre,
Qui Amoureux me suit,
Qu’il fasse plutôt nombre
Des flambeaux de la nuit,
Des flots de la marée,
Quand elle est courroucée,
Des malcontents
La grand’ troupe amassée,
Et des fleurs du Printemps.

[…] 

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[…] 

Il n’est point tant d’envie,
Ni tant de divers noms,
Tant d’arène d’Asie,
Ni de grains de sablons,

Que j’ai de triste oppresse,
Pour ma belle Maîtresse,
Mais las ! hélas !
Ce qui plus fort me blesse,
Elle ne le croit pas.

[…] 

Qui veut nommer l’encombre,
Qui Amoureux me suit,
Qu’il fasse plutôt nombre
Des flambeaux de la nuit,
Des flots de la marée,
Quand elle est courroucée,
Des malcontents
La grand’ troupe amassée,
Et des fleurs du Printemps.

[…] 

 

En ligne le 29/05/21.
Dernière révision le 11/05/22.