Et vivant, j’oublierai
votre face amiable,
D’autant qu’après ma mort
je ne serai sinon
Une ombre, un songe, un rien,
une cendre, une fable.
PIERRE LE LOYER.
Grâce à Gilles Ménage nous savons plus de circonstances de la vie de Pierre Le Loyer, Sr de La Brosse, qui d’ailleurs se fait connaître lui-même dans ses Ouvrages [1]. Il naquit à Huillé, Village près de la petite Ville de Duretal, sur le Loir, le 24 Novembre 1550, de Pierre Le Loyer, habitant du même lieu, et de Jeanne Panchèvre [a]. Il y a lieu de croire qu’il fit ses premières études à La Flèche ou à Angers. Les Auteurs de l’Histoire du Théâtre Français disent qu’il vint à Paris pour y étudier en Droit, et qu’il demeura cinq ans dans cette Ville, après lesquels il alla à Toulouse, où il s’adonna à la Poésie Française. […]
L’abbé GOUJET,
Bibliothèque française,
ou Histoire de la Littérature française,
tome XV, 1753, pp. 357
[Gallica, N0050658_PDF_413]
(texte modernisé).
Notes
[1]
La "vie" de Pierre Le Loyer succède dans la Bibliothèque
de l’abbé Goujet à la "vie"
très brève de Claude Cayne, qui commence par ces
mots :
« Claude Cayne,
dont j’ignore la Profession et
l’Histoire… »
[a] Note marginale de Goujet : Ménage, Rem. sur la vie de Pierre Ayrault, p. 166, 167, 168.
En ligne le 09/04/05.
Dernière révision le 08/05/10.