Pierre LE LOYER
(1550-1634)
Dernier texte en ligne :
1576 : Hé, Cruelle, ne veux-tu pas…
 

Et vivant, j’oublierai

votre face amiable,

D’autant qu’après ma mort

je ne serai sinon

Une ombre, un songe, un rien,

une cendre, une fable.

 

 
L’abbé GOUJET, 1753
 

PIERRE LE LOYER.

Grâce à Gilles Ménage nous savons plus de circon­stances de la vie de Pierre Le Loyer, Sr de La Brosse, qui d’ailleurs se fait connaître lui-même dans ses Ouvrages [1]. Il naquit à Huillé, Village près de la petite Ville de Duretal, sur le Loir, le 24 Novembre 1550, de Pierre Le Loyer, habitant du même lieu, et de Jeanne Panchèvre [a]. Il y a lieu de croire qu’il fit ses premières études à La Flèche ou à Angers. Les Auteurs de l’Histoire du Théâtre Français disent qu’il vint à Paris pour y étudier en Droit, et qu’il demeura cinq ans dans cette Ville, après lesquels il alla à Toulouse, où il s’adonna à la Poésie Française. […]

L’abbé GOUJET,
Bibliothèque française,
ou Histoire de la Littérature française,
tome XV, 1753, pp. 357
[Gallica, N0050658_PDF_413]
(texte modernisé).


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Notes

[1] La "vie" de Pierre Le Loyer succède dans la Bibliothèque de l’abbé Goujet à la "vie" très brève de Claude Cayne, qui commence par ces mots :
« Claude Cayne, dont j’ignore la Profession et l’Histoire… »

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[a] Note marginale de Goujet : Ménage, Rem. sur la vie de Pierre Ayrault, p. 166, 167, 168.




 

En ligne le 09/04/05.
Dernière révision le 08/05/10.