Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« trace ou traçure »»»

« trace » ou « traces » dans :
Du Bellay
~ La Nuit m’est courte…
~ Ni par les bois…
Philieul
~ D’un coup amour… (Canz.&nbssp;178)
Le Saulx
~ Si quelqu’un peut nombrer… (Th. 147)
Hesteau
~ Comme on voit un chevreuil…
Le Gaygnard
~ Ma Plume mainte fois…
Maldeghem
~ Tant d’animaux… (Canz. .237)

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Trace ou Traçure. Suivante, noire, longue ou longuette, ancienne, remar­quable, mani­feste, empreinte, glissante, frayée, appa­rente, poudreuse, lima­cière, aper­ce­vante. Le dimi­nutif Tracette.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 265v° [Gallica, N0050715_PDF_537]
(texte modernisé).

[Tracé. Portrait.]

[Trace-forêt. Sanglier.]























Trace ou Trassure. Suiuante, noire, longue ou longuette, ancienne, remer­quable, mani­feste, emprainte, glissante, fraiee, appa­rente, poudreuse, limas­siere, apper­ce­uante. Le dim. Tracette.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 265v° [Gallica, N0050715_PDF_537]
(texte original).

[Trassé. Portraict.]

[Trasse-forest. Sanglier.]