Ni par les bois les Dryades
courantes,
Ni par les champs
les fiers
scadrons armés,
Ni par les flots
les grands
vaisseaux ramés,
Ni sur les fleurs
les abeilles
errantes,
Ni des forêts
les tresses verdoyantes,
Ni des oiseaux
les corps bien emplumés,
Ni de la nuit
les flambeaux
allumés,
Ni des rochers
les traces
ondoyantes,
Ni les piliers
des saints
temples
dorés,
Ni les palais
de marbre
élaborés,
Ni l’or
encor, ni la perle
tant claire,
Ni tout le beau, que
possèdent les cieux,
Ni le plaisir
pourrait plaire à mes yeux,
Ne voyant point le Soleil,
qui m’éclaire.
Ni par les bois les Dryades
courantes,
Ni par les champs
les fiers
scadrons armés,
Ni par les flots
les grands
vaisseaux ramés,
Ni sur les fleurs
les abeilles
errantes,
Ni des forêts
les tresses verdoyantes,
Ni des oiseaux
les corps bien emplumés,
Ni de la nuit
les flambeaux
allumés,
Ni des rochers
les traces
ondoyantes,
Ni les piliers
des saints
temples
dorés,
Ni les palais
de marbre
élaborés,
Ni l’or
encor, ni la perle
tant claire,
Ni tout le beau, que
possèdent les cieux,
Ni le plaisir
pourrait plaire à mes yeux,
Ne voyant point le Soleil,
qui m’éclaire.
En ligne le 11/11/06.
Dernière révision le 21/07/10.