««« abeil­le »»»

« apes » (latin), « abeilles » ou « abeille » dans :
Ovide
1er siècle [1474]
~ Quot lepo­res in Atho… (Autant que de lièvres sur l’Athos…)
[1492]
~ Quam multa madidæ… (Autant que de roseaux…)
Du Bellay
1550
~ Ni par les bois…
Ron­sard
1552
~ Ce ris plus doux…
Baïf
1555
~ Ni la mer tant de flots…
Bel­leau
1572
~ Ainsi que les lau­riers…
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…
d’Aubi­gné
[1874]
~ Autant que d’abeilles bour­donnent…

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Abeille. Indus­trieuse, mes­na­gere, vtile, im­por­tune, la­bo­rieuse, miel­liere, hy­ble­anne, des­robbe-fleur, mi­gnarde, appu­loise, blonde, le­gere, simple, hy­met­tienne, gresle, pe­tite, bour­don­nante, soi­gneuse, pil­larde, in­ge­nieuse, do­ree, ouuriere, pi­quante, va­ga­bonde, su­ço­tante, gen­tile, mou­che­tee, re­lui­sante, nette, mi­racle de na­ture, prof­fi­table, fille du ciel, aguil­lon­nante, po­li­tique, admi­rable, com­mune, en­ru­chee.

Abeilles, Aueilles ou Auettes, sont mouches à miel, les­quelles on appelle filles du Ciel, parce que la plus douce par­tie de leur miel coule du Ciel. Voi Pline liure xj. depuis le v. chap. iusques au xxj.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 1v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_9]
(texte original).

[Abeilliennes. Mouches à miel.]

[Voir aussi thym et ci­gale, four­mi, fres­lon, gre­si­lon ou gril­lon, guespes, mouches, pa­pil­lon, saul­te­reau ou sau­te­relle.]