Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« corail »»»

« coraux » ou « corail » dans :
Tyard
~ Sous ton haut front…
Du Bellay
~ Ce ne sont pas…
Ronsard
~ Ce ris plus doux…
Grévin
~ Ces beaux cheveux crêpés…
Chantelouve
~ En noble sang…
Courtin de Cissé
~ Rien ne me plaît…
J. de Romieu
~ Que servent ces œillets…
Birague
~ Un poil blond enlacé…
Trellon
~ De la bouche, des yeux…

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Corail. Vermeil ou vermeillet, branchu, cinabrin, vif, ramu ou rameux, naïf, rouge, franc.

Le Corail qui est plus rouge et plus branchu est le meilleur : lequel aussi n’est point raboteux ni pierreux, et n’est ni creux ni troué. Tout ainsi que nous estimons les perles des Indes, au contraire les Indiens estiment le Corail, de sorte que le prix de l’un ou de l’autre gît en l’opinion des nations.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 67r° [Gallica, N0050715_PDF_140]
(texte modernisé).

[Coraline /-s. Bouche, lèvres.]























Corail. Vermeil ou vermeillet, branchu, cinabrin, vif, ramu ou rameus, naïf, rouge, franc.

Le Corail qui est plus rouge & plus branchu est le meilleur: lequel aussi n’est point raboteus ni pierreus, & n’est ni creus ni troüé. Tout ainsi que nous estimons les perles des Indes, au contraire les Indiens estiment le Corail, de sorte que le prix de l’vn ou de l’autre gist en l’opinion des nations.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 67r° [Gallica, N0050715_PDF_140]
(texte original).

[Coraline /-s. Bouche, leures.]