««« cor­beau »»»

« corbeau » dans :
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…
Claude Gar­nier
1609
~ Est-ce inhu­maine…

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Corbeau ou Corbin. Noir, grail­leux, affa­mé, cha­ro­gneux, croail­leux, en­roué, ja­sard, cro­ceux, ra­vis­sant, fa­mé­lique, mal­heu­reux ou ma­len­con­treux, oiseau, [vir­gule erro­née ?] ma­gique, an­cien.

Pline allègue [dans la marge : Livre 7 chap. 48] qu’Hé­siode dit qu’une Cor­neille vit neuf fois autant que l’homme, et que le Cerf vit autant quatre fois que la Cor­neille, et le Cor­beau trois fois autant que le Cerf. Au sur­plus les Cor­beaux seuls entre tous oiseaux connaissent bien qu’ils portent désastre.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 67r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_140_141]
(texte modernisé).

[Voir aussi aigle, alouette, autour, autruche, busard, caille, cane ou ca­nard, char­don­ne­ret, cigogne, co­lomb, co­lombe ou co­lom­belle, coq, coq d’Inde, coucou ou cocu, cygne, duc, épervier, fau­con, grue, hé­ron, hi­bou, li­not ou li­notte, mar­tinet, mi­lan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, pas­se­relle ou passe, pélican, per­drix, per­ro­quet, pie, pi­geon, plon­geon, poule, poussin, ramier, ros­si­gnol, sacre, ta­rin, tourte ou tour­te­relle, vau­tour ; voir enfin phé­nix.]


 

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Corbeau ou Corbin. Noir, grail­leus, affa­mé, cha­ron­gneus, croail­leus, en­roüé, ia­sart, cro­ceus, ra­uis­sant, fa­me­lique, mal­heu­reus ou ma­len­con­treus, oiseau, [vir­gule erro­née ?] ma­gique, an­cien.

Pline allegue [dans la marge : Liure 7. chap. 48.] qu’He­siode dit qu’vne Cor­neille vit neuf fois autant que l’homme, & que le Cerf vit autant quatre fois que la Cor­neille, & le Cor­beau trois fois autant que le Cerf. Ausur­plus les Cor­beaus seuls entre tous oiseaus connoissent bien qu’ils portent desastre.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 67r°v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_140_141]
(texte original).

[Voir aussi aigle, alouette, autour, austruche, busard, caille, cane ou ca­nart, char­don­ne­ret, cigogne, co­lomb, co­lumbe ou co­lum­belle, coq, coq d’Inde, coucou ou cocu, cygne, duc, esperuier, fau­con, grue, he­ron, hi­bou, li­not ou li­notte, mar­tinet, mi­lan, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, pas­se­relle ou passe, pelican, per­dris, per­ro­quet, pie, pigeon, plon­geon, poule, poussin, ramier, ros­si­gnol, sacre, ta­rin, tourte ou tour­te­relle, vaul­tour ; voir enfin phœ­nix.]



 

Liens

* On peut regar­der en ligne sur Gallica un « portrait » du Corbeau, et lire « Du Corbeau », chapitre premier du « sixième livre de la Na­ture des oiseaux qu’on trouve vian­der indif­fé­rem­ment en tous lieux », pp. 279-281 de L’His­toire de la na­ture des Oiseaux, avec leurs descrip­tions, et naïfs por­traits reti­rés du natu­rel, de Pierre Belon, du Mans, publiée à Paris en 1555.

Le même portrait du Corbeau, sans les couleurs, se voit au f° 67v° des Portraits d’Oiseaux enri­chis de Qua­trains, du même Pierre Belon, publiés à Paris en 1557.

* On peut aussi sur Gallica regar­der et lire le « blason du Corbeau », p. 6 du Blason des Oiseaux de Guillaume Gueroult, publié à Lyon en 1550.

* On peut lire la traduc­tion du chapitre sur l’âge du corbeau (livre VII, chap. XLVIII) de l’Histoire natu­relle de Pline, dans l’édi­tion d’Émile Littré de 1848, sur le site de la Biblio­thèque Inter­Uni­ver­si­taire de Médecine (BIUM).

Liens valides au 01/04/19.