««« mi­lan »»»

« mi­lan » dans :
La Jessée
1583
~ Plutôt en paix…

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Milan. Pil­lard, gour­mand, avide, fa­meil­leux ou affa­mé, ra­vis­seur ou ra­vis­sant, pas­sa­ger, fa­mé­lique.

Cet oiseau est fort âpre à la proie, et est tou­jours affa­mé : il se retire l’hi­ver, mais il ne part point avant les aron­delles.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 166v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_339]
(texte modernisé).

[Ennemi du milan. Sacre.]

[Voir aussi aigle, alouette, aronde ou aron­delle, autour, autruche, busard, caille, cane ou ca­nard, char­don­ne­ret, chat-huant, cigogne, co­lomb, co­lombe ou co­lom­belle, coq, coq d’Inde, cor­beau, cor­neille, coucou ou cocu, cygne, duc, éper­vier, fau­con, grue, hé­ron, hi­bou, li­not ou li­notte, marti­net, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, pas­se­relle ou passe, péli­can, per­drix, per­ro­quet, pie, pi­geon, plon­geon, poule, poussin, ramier, ros­si­gnol, tourte ou tour­te­relle, vau­tour ; voir en­fin phé­nix.]


 

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Milan. Pil­lard, gour­mand, auide, fa­meil­leus ou affa­mé, ra­uis­seur ou ra­uis­sant, pas­sa­ger, fa­me­lique.

Cet oiseau est fort aspre à la proie, & est tous­iours affa­mé : il se retire l’hi­uer, mais il ne part point auant les aron­delles.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 166v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_339]
(texte original).

[Ennemi du Milan. Sacre.]

[Voir aussi aigle, alouette, aronde ou aron­delle, autour, austruche, busard, caille, cane ou ca­nart, char­don­ne­ret, chat-huan, cigogne, co­lomb, co­lumbe ou co­lum­belle, coq, coq d’Inde, cor­beau, cor­neille, coucou ou cocu, cygne, duc, esperuier, fau­con, grue, he­ron, hi­bou, li­not ou li­notte, marti­net, oie, oison, palombe, paon, passe­reau, pas­se­relle ou passe, peli­can, per­dris, per­ro­quet, pie, pi­geon, plon­geon, poule, poussin, ramier, ros­si­gnol, tourte ou tour­te­relle, vaul­tour ; voir en­fin phœ­nix.]



 

Liens

* On peut regar­der en ligne sur Gallica un « portrait » du Milan, et lire « Du Milan Royal », chapitre XXVI du « second livre de la Na­ture des oiseaux de proie, tant de jour que de nuit », pp. 129-131 de L’His­toire de la na­ture des Oiseaux, avec leurs descrip­tions, et naïfs por­traits reti­rés du natu­rel, de Pierre Belon, du Mans, publiée à Paris en 1555.

Le même portrait du Milan, sans les couleurs, se voit au f° 21v° des Portraits d’Oiseaux enri­chis de Qua­trains, du même Pierre Belon, publiés à Paris en 1557.

* On peut aussi sur Gallica regar­der et lire le « blason du Milan », p. 29 du Blason des Oiseaux de Guillaume Gueroult, publié à Lyon en 1550.

Liens valides au 19/05/20.