Maugré le sort de
fortune
l’aduerse,
La Mer,
le Feu,
le Ciel,
la Terre
encore,
Deuotement i’adoreray l’aurore,
Qui de mes nuits
tous les brouillas
renuerse.
Malgré le tems
qui mes ans
sape & verse,
Enamouré de ma riche Pandore,
Nôtre MACON
laquelle emperle & dore,
Ie louëray l’accointable commerce.
Plutost sera sans lueur
l’ample
Spere,
Le Ciel
sans rond,
Ciel
des dieus le repere,
Et de mon tout
principal
heritage:
Plutost sera sans sable
nôtre Sône,
Sans cours,
poissons
& sans pierres
le Rône,
Que l’amitié
d’entre nous se partage.
Maugré le sort de
fortune
l’aduerse,
La Mer,
le Feu,
le Ciel,
la Terre
encore,
Deuotement i’adoreray l’aurore,
Qui de mes nuits
tous les brouillas
renuerse.
Malgré le tems
qui mes ans
sape & verse,
Enamouré de ma riche Pandore,
Nôtre MACON
laquelle emperle & dore,
Ie louëray l’accointable commerce.
Plutost sera sans lueur
l’ample
Spere,
Le Ciel
sans rond,
Ciel
des dieus le repere,
Et de mon tout
principal
heritage:
Plutost sera sans sable
nôtre Sône,
Sans cours,
poissons
& sans pierres
le Rône,
Que l’amitié
d’entre nous se partage.
En ligne le 01/10/11.
Dernière révision le 26/02/12.