i.
QUand
on arrêtera la course coutumière
Du grand
Courrier
des Cieux,
qui porte la lumière :
Quand on arrêtera l’an qui
roule toujours
Sur un char
attelé de mois,
d’heures,
de jours :
Quand on arrêtera l’armée
vagabonde
Qui va courant la nuit
par le vide des cieux,
Décochant contre nous les longs traits
de ses yeux :
Lors on arrêtera l’inconstance
du Monde.
i.
QUand
on arrêtera la course coutumière
Du grand
Courrier
des Cieux,
qui porte la lumière :
Quand on arrêtera l’an qui
roule toujours
Sur un char
attelé de mois,
d’heures,
de jours :
Quand on arrêtera l’armée
vagabonde
Qui va courant la nuit
par le vide des cieux,
Décochant contre nous les longs traits
de ses yeux :
Lors on arrêtera l’inconstance
du Monde.
En ligne le 30/08/11.
Dernière révision le 05/05/12.