Rien ne me plaist que sa beauté
diuine,
Que les rayons
de ses Astres iumeaux,
Que la blancheur
de ses petitz
coutaux,
Que le vermeil
de sa iouë
rosine.
Rien ne me plaist que sa gorge albastrine,
Que ses cheueux
aucteurs de mes trauaux,
Que le Nectar
de ses doubles
couraux,
Que sa douceur,
que sa grace
poupine.
Rien ne me plaist que son parler
diuin,
Que son beau
teint,
que son front yuoirin,
Que la vertu
qui la fait aparoistre,
Rien ne me plaist que ma captiuité
Ou plus ie suis cruellement traité,
Plus i’y demeure, & plus i’y desire estre.
Rien ne me plaist que sa beauté
diuine,
Que les rayons
de ses Astres iumeaux,
Que la blancheur
de ses petitz
coutaux,
Que le vermeil
de sa iouë
rosine.
Rien ne me plaist que sa gorge albastrine,
Que ses cheueux
aucteurs de mes trauaux,
Que le Nectar
de ses doubles
couraux,
Que sa douceur,
que sa grace
poupine.
Rien ne me plaist que son parler
diuin,
Que son beau
teint,
que son front yuoirin,
Que la vertu
qui la fait aparoistre,
Rien ne me plaist que ma captiuité
Ou plus ie suis cruellement traité,
Plus i’y demeure, & plus i’y desire estre.
En ligne le 15/10/10.
Dernière révision le 04/12/11.