Que me
servent ces cris, et
que
me sert
encore
L’escadron enflammé
de mes soupirs
bouillants,
Que me sert
d’épancher tant de pleurs
découlants,
Soit que le jour
nous laisse, ou qu’il nous recolore.
Mes
cris
ne fléchiront la
Fière que j’adore,
Mes soupirs
n’échauffront ses glaçons
violents,
Et la mer
de mes pleurs
ondeusement coulants
Ne vaincra sa durté
qui toujours me dévore.
Las je le connais bien, ma voix
s’évanouit,
Mon cœur
pressé de deuil
peu à peu s’affaiblit,
Et mes pleurs
jà taris ne sauraient plus flotter,
Toutefois
par mes cris,
mes soupirs,
et mes larmes,
Je n’ai pu ni
fléchir,
n’enflammer, ne
dompter
Sa fierté,
ses glaçons, ni
ses dures
alarmes.
Que me
servent ces cris, et
que
me sert
encore
L’escadron enflammé
de mes soupirs
bouillants,
Que me sert
d’épancher tant de pleurs
découlants,
Soit que le jour
nous laisse, ou qu’il nous recolore.
Mes
cris
ne fléchiront la
Fière que j’adore,
Mes soupirs
n’échauffront ses glaçons
violents,
Et la mer
de mes pleurs
ondeusement coulants
Ne vaincra sa durté
qui toujours me dévore.
Las je le connais bien, ma voix
s’évanouit,
Mon cœur
pressé de deuil
peu à peu s’affaiblit,
Et mes pleurs
jà taris ne sauraient plus flotter,
Toutefois
par mes cris,
mes soupirs,
et mes larmes,
Je n’ai pu ni
fléchir,
n’enflammer, ne
dompter
Sa fierté,
ses glaçons, ni
ses dures
alarmes.
En ligne le 27/06/09.
Dernière révision le 03/02/10.