L’Amour
nous point, nous brûle, et nous
bande les yeux,
De son dard,
de son feu,
et d’une folle attente :
Le dard
entre dedans, le feu
toujours augmente,
Et le bandeau
s’étreint sans espoir
d’avoir mieux.
En vain nous implorons le secours
de ces dieux,
En vain nous espérons avoir l’âme
contente,
En pensant adoucir le mal
qui nous tourmente
Par retirer,
éteindre, et regarder
les cieux.
Car nous avons, belleau,
toujours nouvelle amorce,
Qui d’autant s’évertue et augmente sa force,
Que nous pensons fuir et éviter les coups.
Nous avons pour
nous poindre une
flèche
nouvelle,
Et pour nous consumer toujours quelque étincelle :
’’ Bref, nous traînons toujours un lien après nous.
L’Amour
nous point, nous brûle, et nous
bande les yeux,
De
son dard,
de son feu,
et d’une folle attente :
Le
dard
entre dedans, le feu
toujours augmente,
Et
le bandeau
s’étreint sans espoir
d’avoir mieux.
En
vain nous implorons le secours
de ces dieux,
En vain nous
espérons avoir l’âme
contente,
En pensant adoucir le mal
qui nous tourmente
Par
retirer,
éteindre, et regarder
les cieux.
Car
nous avons, belleau,
toujours nouvelle amorce,
Qui d’autant
s’évertue et augmente sa force,
Que nous pensons fuir et
éviter les coups.
Nous
avons pour
nous poindre une
flèche
nouvelle,
Et
pour nous consumer toujours quelque étincelle :
’’ Bref, nous traînons toujours un lien après nous.
En ligne le 12/12/07.
Dernière révision le 12/05/09.