Veux-tu doncques laisser en sa fleur la
plus
verte
Ton bel
âge
flétrir par une nonchalance ?
Ne veux-tu point goûter au fruit
de la Jouvence,
Qui perdue, jamais ne sera recouverte ?
Veux-tu donc épargner ce dont
on n’a point perte
Quand encor tout le monde
en aurait jouissance ?
Pourquoi n’acceptes-tu cette tant bonne chance,
Puisque l’occasion
nous a sa porte
ouverte ?
Crois-tu toujours fleurir en beauté
désirée ?
Ne crains-tu point qu’amour
avec due
vengeance,
Ne punisse ta mine,
et ton orgueil
farouche ?
Mais comme les grisons
du mont
Hyperborée,
Veux-tu garder soigneuse un trésor
d’excellence,
Dont tu ne jouis point, et ne veux qu’autre y
touche ?
Veux-tu doncques laisser en sa fleur la
plus
verte
Ton bel
âge
flétrir par une nonchalance ?
Ne veux-tu point goûter au fruit
de la Jouvence,
Qui perdue, jamais ne sera recouverte ?
Veux-tu donc épargner ce dont
on n’a point perte
Quand encor tout le monde
en aurait jouissance ?
Pourquoi n’acceptes-tu cette tant bonne chance,
Puisque l’occasion
nous a sa porte
ouverte ?
Crois-tu toujours fleurir en beauté
désirée ?
Ne crains-tu point qu’amour
avec due
vengeance,
Ne punisse ta mine,
et ton orgueil
farouche ?
Mais comme les grisons
du mont
Hyperborée,
Veux-tu garder soigneuse un trésor
d’excellence,
Dont tu ne jouis point, et ne veux qu’autre y
touche ?
En ligne le 12/03/11.
Dernière révision le 13/03/11.