Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« appât »»»

« appât /-s » ou « appas » dans :
Du Bellay
~ Ces cheveux d’or, ce front…
Ronsard
~ Ce ne sont qu’haims…
Le Caron
~ Ni les honneurs…
Angot
~ Qui pourrait voir au ciel…
~ Ni l’Hiver refroidi…
d’Aubigné
~ La flûte qui joua…

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Appât. Mielleux, nourricier, alléchant, doux ou doucereux, engraissant ou engrais­sissant, flatteur, traître, nutritif ou nourrissant, amoureux, déceptif, attrayant, emmiellé, amorçant, captieux.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 19v° [Gallica, N0050715_PDF_45]
(texte modernisé).

[Appâté /-ée. Amorce, douceur, hameçon ou haim.]

[Voir aussi allè­chement, attrait.]























Appast. Mielleus, nourricier, allechant, doux ou doucereus, engressant ou engres­sissant, flateur, traistre, nutritif ou nourrissant, amoureus, deceptif, attraiant, emmiellé, amorçant, captieus.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 19v° [Gallica, N0050715_PDF_45]
(texte original).

[Appasté /-ee. Amorce, douceur, hameçon ou haim.]

[Voir aussi alle­chement, attrait.]