Ni les honneurs
d’une richesse
orine,
Ni les parfums
des odorantes
fleurs,
Ni le printemps
des champêtres
couleurs,
Ni les blancheurs
de colonne ivoirine,
Ni les appas de grâce
nectarine,
Ni les attraits
des rosines
douceurs,
Ni le doux chant
des trois pipeuses sœurs,
Ni les odeurs
de bouche
Cinabrine,
Ni les projets par fol amour
tracés,
Ni le fin or des
crêpillons lacés,
Ni le beau ciel
d’une excellence
Claire,
Ni les rayons des
astres
gracieux,
Ont ébloui par leur lustre mes yeux :
Mais la vertu,
qui aussi les éclaire.
Ni les honneurs
d’une richesse
orine,
Ni les parfums
des odorantes
fleurs,
Ni le printemps
des champêtres
couleurs,
Ni les blancheurs
de colonne ivoirine,
Ni les appas de grâce
nectarine,
Ni les attraits
des rosines
douceurs,
Ni le doux chant
des trois pipeuses sœurs,
Ni les odeurs
de bouche
Cinabrine,
Ni les projets par fol amour
tracés,
Ni le fin or des
crêpillons lacés,
Ni le beau ciel
d’une excellence
Claire,
Ni les rayons des
astres
gracieux,
Ont ébloui par leur lustre mes yeux :
Mais la vertu,
qui aussi les éclaire.
En ligne le 09/02/06.
Dernière révision le 23/06/11.