Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Libye »»»

« Libye », « libyssæ arenæ » (latin) ou « libyque rivage » dans :
Marulle
~ L’Attique n’a pas tant de miel…
Baïf
~ Ni la mer tant de flots…
J. de Romieu
~ Qui comptera les fleurs…

~#~















voir aussi
« Libye » selon
# Martin, 1544.
 

Libye. Cuite, afri­caine, sauvage, bouillante, monstrueuse, stérile, sèche, ardente, sablon­neuse, aride, noire.

Libye, qu’autrement nous appelons Afrique, a pris son nom, ainsi qu’on estime, de Libs roi de Mauri­tanie, qui se jeta sur le pays et le mit en sa sujétion. C’est une région fort ample, brûlée de chaud, qui est fort sablon­neuse, et contenant plusieurs peuples tous menant une vie sauvage, et n’habitant la plupart que sous la chape du ciel.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 148r° [Gallica, N0050715_PDF_302]
(texte modernisé).

[Libyen /-s. Cinabre, Jupin ou Jupiter, lion, Mores, ours.]







Jehan MARTIN, 1544.


Libye et Afrique c’est une même chose.

Jehan MARTIN, « Exposition de plusieurs mots contenus en ce livre, dont l’intelligence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544,
f° 125r° [Gallica, N0110564_PDF_249]
(texte modernisé).







Libye. Cuite, affri­caine, sauuage, boüillante, monstrueuse, sterile, seiche, ardente, sablon­neuse, aride, noire.

Libye, qu’autrement nous appellons Affrique, a prins son nom, ainsi qu’on estime, de Libs roi de Mori­tanie, qui se ietta sur le païs & le mit en sa subiection. C’est vne region fort ample, brulee de chaud, qui est fort sablon­neuse, & contenant plusieurs peuples tous menans vne vie sauuage, & n’habitans la pluspart que soubs la chappe du ciel.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 148r° [Gallica, N0050715_PDF_302]
(texte original).

[Libyen /-s. Cinnabre, Iuppin ou Iuppiter, lion, Mores, ours.]








Iehan MARTIN, 1544.


Libye & Afrique c’est une mesme chose.

Iehan MARTIN, « Exposition de plusieurs motz contenuz en ce liure, dont l’intelligence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544,
f° 125r° [Gallica, N0110564_PDF_249]
(texte original).