Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Afrique »»»

« Afrique » dans :
Ronsard
~ Avec les fleurs…
Desportes
~ Quel feu par les vents animé…
Saint-Gelais
~ Il n’est point tant…
Rob. Garnier
~ Que bien vrai le chantre sacré…
La Jessée
~ Qu’on nombre l’Ost…
Pontaymeri
~ Plutôt je nombrerais…

~#~
















voir aussi
« Afrique » selon
# Proust, 1549.
 

Afrique. Sablon­neuse, altérée, monstrueuse, fertile, vague, ardente, nourri­cière de monstres, inha­bi­table, spacieuse.

L’Afrique est une des trois princi­pales parties du monde, ainsi nommée (comme dit Josèphe) d’Afer fils d’Abraham qui la conquit. Elle est fort fertile ès lieux où elle est habitée, mais la plus grande part ne l’est point, et est ou couverte de sablons stériles, ou déserte à cause de la situ­ation du ciel, ou des bêtes nuisantes dont il y en a grand nombre.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 7v°-8r° [Gallica, N0050715_PDF_21_22]
(texte modernisé).

[Africain /-aine /-s. Bête, désert, fère, Libye, lion, monstre, Mores, tigre.]

[Voir aussi Asie, Europe et Égypte, Nil.]







Jean PROUST, 1549.


LAfrique tierce partie du monde est abon­dante en mines d’or, et d’argent, et en toutes choses précieuses, et aro­ma­tiques. Le commun proverbe dit que l’Afrique apporte toujours quelque chose de nouveau.

Jean PROUST, « Brève exposition de quelques passages poétiques les plus difficiles contenus en cet œuvre »,
« De l’Ode VIII. »,
in DU BELLAY, Recueil de Poésie, 1549, p. 85
[Gallica, N0071119_PDF_86]
(texte modernisé).







Affrique. Sablon­neuse, alteree, monstrueuse, fertile, vague, ardente, nourri­ciere de monstres, inha­bi­table, spatieuse.

L’Affrique est vne des trois princi­pales parties du monde, ainsi nommee (comme dict Iosephe) d’Afer fils d’Abraham qui la conquit. Elle est fort fertile es lieux où elle est habitee, mais la plusgrand’part ne l’est point, & est ou couuerte de sablons steriles, ou deserte à cause de la situ­ation du ciel, ou des bestes nuisantes dont il i en a grand nombre.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 7v°-8r° [Gallica, N0050715_PDF_21_22]
(texte original).

[Affricain [+affriquain] /-aine /-s. Beste, desert, fere, Libye, lion, monstre, Mores, tigre.]

[Voir aussi Asie, Europe et Ægipte, Nil.]








Ian PROUST, 1549.


LAfrique tierce partie du monde est abun­dante en mines d’or, & d’argent, & en toutes choses precieuses, & aro­ma­tiques. Le commun prouerbe dict que l’Afrique apporte tousiours quelque chose de nouueau.

Ian PROUST, « Brieue exposition de quelques passaiges poëtiques les plus difficiles contenuz en cet œuure »,
« De l’Ode VIII. »,
in DU BELLAY, Recueil de Poësie, 1549, p. 85
[Gallica, N0071119_PDF_86]
(texte original).