««« Gorgone »»»

« Gorgon » dans :
Jo­delle
1574
~ Myrrhe brû­lait jadis…

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* Gorgon : Gorgone
 

Gor­gone. Hi­deuse, cruelle, ser­pen­teuse ou ser­pen­tine, ren­fro­gnée, hor­rible, san­glante, phor­ci­nide, em­pier­rante, dif­forme, épou­van­table, bel­li­queuse, ter­rible, en­ser­pen­tée, ri­gou­reuse, ef­froyable.

Les Gorgones furent filles de Phorque et se nom­maient Euryale, Sthé­nyon, et Méduse, les­quelles au vrai étaient douées de si excel­lente beau­té, que ceux qui les voyaient en deve­naient tous étour­dis : d’où l’on a pris occa­sion de feindre qu’ils se con­ver­tis­saient en pierres : Aucuns disent que c’ont été des femmes d’Afrique fort bel­li­queuses, aux­quelles Per­sée a mené guerre, et a sur­mon­té et tué Mé­duse qui était leur reine.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 115v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_237]
(texte modernisé).

[Gorgonienne. Méduse.]


 

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Gorgonne. Hi­deuse, cruelle, ser­pen­teuse ou ser­pen­tine, ren­fron­gnee, hor­rible, san­glante, phor­ci­nide, em­pier­rante, di­forme, espou­uan­table, bel­li­queuse, ter­rible, en­ser­pen­tee, ri­gou­reuse, ef­froiable.

Les Gorgonnes furent filles de Phorque & se nom­moient Euryale, Sthe­nyon, & Meduse, les­quelles au vrai estoient douees de si excel­lente beau­té, que ceux qui les voioient en deue­noient tous estour­dis: d’où l’on a pris occa­sion de feindre qu’ils se con­uer­tis­soient en pierres : Aucuns disent que s’ont esté des femmes d’Affrique fort bel­li­queuses, aus­quelles Per­see a mené guerre, & a sur­mon­té & tué Me­duse qui estoit leur roine.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 115v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_237]
(texte original).

[Gorgonienne. Meduse.]