Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Etna »»»

« Etne » dans :
Du Bellay
~ Qui a nombré…
Magny
~ De nuit au ciel…
Expilly
~ Autant que l’Océan…

~#~
















voir aussi
« Etna » selon
# Proust, 1549.
 

Etne ou Etna. Fumeux, ensoufré, ardent, merveilleux, sicilien, brûlant, épou­van­table, caverneux, flambant ou flamboyant, vulcanien, haut, feu-vomissant, trina­crien, dangereux, étin­celant, sulfuré, vaporeux, horrible, chaleureux.

Le mont Etna vulgai­rement appelé Montgibel, est en Sicile vomissant de grosses flammes de feu perpé­tuel­lement. La cause de ce continuel embra­sement, vient de l’émotion des vents auxquels il est exposé, et du soufre qui est interne.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 7v° [Gallica, N0050715_PDF_21]
(texte modernisé).

[Etnéan /-anne /-s. Ardeur, chaleur, forgeron, foudre, Géants, Montgibel, Vulcain.]

[Voir aussi Cyclopes.]







Jean PROUST, 1549.


Le mont) C’est la montagne d’Etna, toujours ardente à cause de ses veines de soufre. Les poètes feignent que là est la forge du dieu Vulcan. Les autres disent qu’Encelade l’un des géants, qui voulurent écheler le ciel, est foudroyé là-dessous, et que de son estomac sortent les flammes, dont celle montagne soulait luire nuit, et jour : on l’appelle maintenant Montgibel.

Jean PROUST, « Brève exposition de quelques passages poétiques les plus difficiles contenus en cet œuvre »,
« De l’Ode V »,
in DU BELLAY, Recueil de Poésie, 1549
p. 82 [Gallica, N071119_PDF_83]
(texte modernisé).







Ætne ou Ætna. Fumeus, ensouphré, ardent, merueilleus, sicilien, brulant, espou­uan­table, cauerneus, flambant ou flamboiant, vulcanien, haut, feu-uomissant, trina­crien, dangereus, estin­celant, sulphuré, vapoureus, horrible, chaleureus.

Le mont Ætna vulgai­rement appellé Montgibel, est en Sicile vomissant de grosses flammes de feu perpe­tuel­lement. La cause de ce continuel embra­zement, vient de l’emotion des vens ausquels il est exposé, & du soulphre qui est interne.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 7v° [Gallica, N0050715_PDF_21]
(texte original).

[Ætnean /-anne /-s. Ardeur, chaleur, forgeron, foudre, Geans, Montgibel, Vulcan.]

[Voir aussi Cyclopes.]








Ian PROUST, 1549.


Le mont) C’est la montaigne d’Ætna, tousiours ardente à cause de ses ueines de soulphre. Les poëtes feignent que là est la forge du dieu Vulcan. les autres disent qu’Encelade l’un des gëans, qui uoulurent eschesler le ciel, est foudroyé la dessoubz, & que de son estomac sortent les flammes, dont celle montaigne souloit luyre nuict, & iour: on l’appelle maintenant Montgibel.

Ian PROUST, « Brieue exposition de quelques passaiges poëtiques les plus difficiles contenuz en cet œuure »,
« De l’Ode V »,
in DU BELLAY, Recueil de Poesie, 1549
p. 82 [Gallica, N071119_PDF_83]
(texte original).