Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Canicule »»»

« le chien », « la chienne » ou « l’avant-chien » dans :
de Brach
~ Vous vent, vous nautonier…
Le Saulx
~ Si quelqu’un peut cueillir… (Th. 148)
Cl. Garnier
~ Tant d’Astres clairs…

~#~
















¶ le chien de l’été
¶ la chienne aux hauts cieux embrasée
¶ l’Avant-chien

Voir aussi
« Canicule » selon
# Proust, 1549.
 

Canicule. Ardente, chaude, âpre, enragée, cuisante, esti­vale, malsaine, fiévreuse, étin­ce­lante, ica­rienne, chien étoilé, bouillante, enflammée, sèche, mala­dive, brûlante, furieuse, domma­geable, rouge, chaleu­reuse, altérée, perni­cieuse, ignée.

La Canicule se lève ès plus grandes chaleurs, le soleil entrant au premier degré de Leo, qui est le dix-septième de Juillet : et les merveilleux effets qu’elle produit sur la terre, nous font assez connaître son arrivée.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 45v° [Gallica, N0050715_PDF_97]
(texte modernisé).

[Caniculaire. Chaleur.]

[Voir aussi Avant-chien.]







Jean PROUST, 1549.


De la canicule) Il y a deux étoiles, qui s’appellent du nom de chien, l’un grand, l’autre petit. Il [Du Bellay] parle du petit, qui se montre environ le mois d’Août au tropique du cancre, où règnent les plus chauds, et dangereux jours de l’année, qu’on appelle jours cani­cu­laires.

Jean PROUST, « Brève exposition de quelques passages poétiques les plus difficiles contenus en cet œuvre »,
« De l’Ode IX »,
in DU BELLAY, Recueil de Poésie, 1549,
p. 87 [Gallica, N071119_88]
(texte modernisé).







Canicule. Ardente, chaude, aspre, enragee, cuisante, esti­uale, mal-saine, fieureuse, estin­ce­lante, ica­rienne, chien estoillé, boüillante, enflammee, seiche, mala­diue, brulante, furieuse, domma­geable, rouge, chaleu­reuse, alteree, perni­tieuse, ignee.

La Canicule se leue és plus grandes chaleurs, le soleil entrant au premier degré de Leo, qui est le dixseptiesme de Iuillet: & les merueilleus effects qu’elle produit sur la terre, nous font assez connoistre son arriuee.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 45v° [Gallica, N0050715_PDF_97]
(texte original).

[Caniculaire. Chaleur.]

[Voir aussi Auant-chien.]








Ian PROUST, 1549.


De la canicule) Il y a deux estoiles, qui s’appellent du nom de chien, l’un grand, l’autre petit. Il [Du Bellay] parle du petit, qui se montre enuiron le moys d’Aoust au tropique du cancre, ou regnent les plus chaulx, et dangereux iours de l’année, qu’on appelle iours cani­cu­laires.

Ian PROUST, « Brieue exposition de quelques passaiges poëtiques les plus difficiles contenuz en cet œuure »,
« De l’Ode IX »,
in DU BELLAY, Recueil de Poesie, 1549,
p. 87 [Gallica, N071119_88]
(texte original).