SI
quelqu’un peut cueillir en comptant un à un,
Cent mille millions de gouttes de rosée,
Dont l’herbe
est au Printemps
doucement arrosée,
Quand le serein des cieux
tombe sur un chacun :
S’il peut lorsque le ciel
changeant son blanc en brun,
Couvre d’un voile
noir
cette terre
exposée
À l’ardeur
de la chienne
aux hauts
cieux
embrasée,
Compter le dru
coulis de l’orage
importun :
Cestui-là peut nombrer les beautés
immortelles,
Cestui-là peut nombrer les vertus éternelles,
Qui décorent Christine et dedans et dehors :
Sa Foi, sa
Charité
et sa Persévérance,
Ses Justices
sans nombre avec sa Patience,
Qui sont ses beaux rubis et
plus riches
trésors.
SI
quelqu’un peut cueillir en comptant un à un,
Cent mille millions de gouttes de rosée,
Dont l’herbe
est au Printemps
doucement arrosée,
Quand le serein des cieux
tombe sur un chacun :
S’il peut lorsque le ciel
changeant son blanc en brun,
Couvre d’un voile
noir
cette terre
exposée
À l’ardeur
de la chienne
aux hauts
cieux
embrasée,
Compter le dru
coulis de l’orage
importun :
Cestui-là peut nombrer les beautés
immortelles,
Cestui-là peut nombrer les vertus éternelles,
Qui décorent Christine et dedans et dehors :
Sa Foi, sa
Charité
et sa Persévérance,
Ses Justices
sans nombre avec sa Patience,
Qui sont ses beaux rubis et
plus riches
trésors.
En ligne le 08/12/04.
Dernière révision le 15/07/10.