[…]
Deuant que l’atrait
beliqueur
De vôtre beauté,
qui m’enferre,
Quite mes veines
& mon cœur,
Les astres
flamberont sur terre
Et le Ciel
aura mainte fleur.
En mer les oizeaus
nageront,
Les poissons
trancheront le vuide,
Les Elemans se changeront,
Tout ira sans ordre
& sans guide,
Et toutes chozes periront.
[…]
Deuant que l’atrait
beliqueur
De vôtre beauté,
qui m’enferre,
Quite mes veines
& mon cœur,
Les astres
flamberont sur terre
Et le Ciel
aura mainte fleur.
En mer les oizeaus
nageront,
Les poissons
trancheront le vuide,
Les Elemans se changeront,
Tout ira sans ordre
& sans guide,
Et toutes chozes periront.
En ligne le 06/02/08.
Dernière révision le 27/03/10.