««« Aré­thuse »»»
 

Aré­thuse. Si­ci­lienne, chas­se­resse, froide, sy­ra­cu­sienne, dia­nière, chaste, vite.

Aré­thuse (disent les poètes) fut une vierge gran­de­ment pour­sui­vie d’amour par le fleuve Alphée, auquel ne pou­vant résis­ter, Diane mue de pitié la chan­gea en une fon­taine qui porte son même nom : Et crai­gnant qu’elle ne fût souil­lée des eaux de son amou­reux, elle s’en­fuit par conduits sou­ter­rains en Sicile, et sort aujour­d’hui fort abon­dam­ment d’un rocher qui est à côté de Syra­cuse.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 21v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_49]
(texte modernisé).


 

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Are­thuse. Si­ci­lienne, chas­se­resse, froide, sy­ra­cu­sienne, dia­niere, chaste, viste.

Arethuse (disent les poëtes) fut vne vierge gran­de­ment pour­suï­uie d’amour par le fleuue Alphee, auquel ne pou­uant resis­ter, Diane meuë de pitié la chan­gea en vne fon­taine qui porte son mesme nom : Et crai­gnant qu’elle ne fut souïl­lee des eaux de son amou­reus, elle s’en­fuit par conduits soub­ter­rains en Sicile, & sort auiour­d’hui fort abon­dam­ment d’vn rocher qui est à costé de Syra­cuse.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 21v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_49]
(texte original).