Passants ne cherchez plus dessous
l’Orque
infernale
D’Ixion,
de Sisyphe, et
des Bélides
sœurs
Comme aux siècles
passés
les travaux
punisseurs,
Ni l’importune
soif
du malheureux
Tantale.
Ni cherchez plus le feu du serviteur
d’Omphale,
Ni du fils
d’Agénor les oiseaux ravisseurs,
Le fuseau, le travail, les ciseaux meurtrisseurs,
Ni l’effroyable
horreur
de la troupe
fatale.
Car sans tenter Junon,
sans tuer, sans
voler,
Je tourne, monte, emplis,
roue,
cuve, rocher :
Et sans tromper les Dieux,
ou leurs secrets
redire,
La soif me
cuit dans l’eau
et ne puis l’étancher,
Mille fâcheux
Démons
me ravissent ma chair,
Et bref dans moi Pluton
s’est fait une autre Empire.
Passants ne cherchez plus dessous
l’Orque
infernale
D’Ixion,
de Sisyphe, et
des Bélides
sœurs
Comme aux siècles
passés
les travaux
punisseurs,
Ni l’importune
soif
du malheureux
Tantale.
Ni cherchez plus le feu du serviteur
d’Omphale,
Ni du fils
d’Agénor les oiseaux ravisseurs,
Le fuseau, le travail, les ciseaux meurtrisseurs,
Ni l’effroyable
horreur
de la troupe
fatale.
Car sans tenter Junon,
sans tuer, sans
voler,
Je tourne, monte, emplis,
roue,
cuve, rocher :
Et sans tromper les Dieux,
ou leurs secrets
redire,
La soif me
cuit dans l’eau
et ne puis l’étancher,
Mille fâcheux
Démons
me ravissent ma chair,
Et bref dans moi Pluton
s’est fait une autre Empire.
En ligne le 30/05/08.
Dernière révision le 30/10/10.