Tovsiovrs
le Dieu
qui
son tonerre
gette,
N’attaint les montz
d’Epire au long sourcy:
Pour se vanger sans respit,
ou mercy,
Phœbus
encor les Gregeoys
ne sagette.
Courbant son arc, & laschant sa
sagette,
Diane
aussi l’amour,
& le soucy,
De ses foretz,
au tempz
mesme adoucy
N’est à chasser incessament sugette.
Donques pourquoy mon
desastre,
& mon soing,
De mal
en pis tousiours s’estend plus loing?
Qui peut causer sa rage,
& felonie?
C’est mon Destin,
qui prolixe & subtil,
De mes trauaus
allonge ainsi
le fil:
Et moins i’ay d’heur, & plus
d’aise me
nie!
Tovsiovrs
le Dieu
qui
son tonerre
gette,
N’attaint les montz
d’Epire au long sourcy:
Pour se vanger sans respit,
ou mercy,
Phœbus
encor les Gregeoys
ne sagette.
Courbant son arc, & laschant sa
sagette,
Diane
aussi l’amour,
& le soucy,
De ses foretz,
au tempz
mesme adoucy
N’est à chasser incessament sugette.
Donques pourquoy mon
desastre,
& mon soing,
De mal
en pis tousiours s’estend plus loing?
Qui peut causer sa rage,
& felonie?
C’est mon Destin,
qui prolixe & subtil,
De mes trauaus
allonge ainsi
le fil:
Et moins i’ay d’heur, & plus
d’aise me
nie!
En ligne le 16/07/08.
Dernière révision le 25/05/11.